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Sous les UV

Soleil, chaleur et peau : les risques pour le sportif en extérieur

Première publication : 22 octobre 2026 Actualisé le 22 octobre 2026 6 min de lecture

Texte de la rédaction de Sous les UV. Dernière vérification des faits auprès de leurs sources : 18 octobre 2026. Cet article informe ; il ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé.

Illustration de l'article « Soleil, chaleur et peau : les risques pour le sportif en extérieur »
Soleil, chaleur et peau : les risques pour le sportif en extérieur. Risques cutanés et chaleur chez le sportif. Au sommaire : ce qu’il faut comprendre d’abord, tous les articles de la rubrique et par où commencer.

Le soleil et la chaleur se cumulent sur le terrain, et les fédérations comme les joueurs s'en préoccupent. Cette rubrique rappelle aussi les risques à long terme et l'intérêt de surveiller sa peau. Bienvenue dans « Chaleur, peau et dépistage », mon coin de cahier consacré à ce thème.

Les fondements du thème

Règle de base à noter : les adolescents et les adultes qui pratiquent des activités physiques intenses et prolongées font partie des personnes exposées au risque de coup de chaleur, au même titre que les enfants et les personnes âgées ou fragiles.

Règle de base à noter : le coup de chaleur d'exercice (hyperthermie d'exercice) se définit par une température corporelle centrale supérieure à 40 °C, voire dès 38,5 °C, associée à des troubles neurologiques.

À poser comme fondation — le coup de chaleur se manifeste par une sensation de chaleur intense, une rougeur de la peau, des troubles du comportement (de l'hébétude à l'agressivité), une démarche titubante, une fatigue et une soif intenses, des crampes, des nausées ou vomissements, voire un coma mortel. Surlignez cette phrase avant de poursuivre.

À poser comme fondation — les traitements des cancers cutanés sont d'autant plus efficaces que la détection est précoce. Gardez cette idée comme fil conducteur pour la suite.

Au cœur de la méthode, la chaleur provoque, selon les joueurs, vertiges, fatigue et crampes musculaires, et réduit la performance. Relisez ce point lentement, tout le reste s’y appuie.

Les pages de la rubrique

J’ai aligné ici les fiches rédigées pour cette rubrique.

Le démarrage conseillé

Je déroule ci-dessous la séquence dans l’ordre où je la révise.

  1. Face à une hyperthermie, la personne doit être placée à l'ombre et au calme, déshabillée et rafraîchie (aspersions d'eau froide, serviettes humides, courants d'air, éventail) et les secours doivent être alertés immédiatement.
  2. Choisir une tenue de couleur claire et refroidir rapidement, en moins de 30 minutes, une personne victime d'un coup de chaleur d'exercice fait partie des mesures recommandées.
  3. Le ministère des Sports déconseille de commencer une activité par forte chaleur si l'on n'est pas entraîné, si sa condition physique n'est pas bonne ou en cas de maladie chronique, même bien contrôlée.
  4. La méthode ABCDE — Asymétrie, Bords irréguliers, Couleur non homogène, Diamètre supérieur à 6 mm, Évolution ; un seul critère justifie un avis médical.
  5. Santé publique France recommande de proscrire l'activité physique aux heures les plus chaudes et de boire régulièrement sans attendre la soif ; crampes, fatigue inhabituelle, nausées, vomissements ou maux de tête qui persistent plus d'une heure ou s'aggravent imposent un avis médical.

La grille de sélection

Mon barème de sélection tient dans la liste ci-dessous.

  • Parmi les facteurs aggravant le risque de coup de chaleur à l'effort figurent un âge supérieur à 40 ans, l'obésité (IMC supérieur à 30), un niveau physique insuffisant ou une mauvaise préparation, le trait drépanocytaire et certains médicaments (diurétiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires).
  • Les premiers signes de déshydratation sont la soif, la bouche sèche et une baisse du volume des urines, qui deviennent foncées ; à un stade avancé apparaissent fièvre et parfois troubles du comportement ou perte de conscience.

Pour situer l’ensemble

Mon repère chiffré du jour — Selon Sante.fr, 65 à 95 % des mélanomes cutanés sont causés par l'exposition au soleil, et les coups de soleil intenses de la petite enfance sont reconnus comme facteur de risque de mélanome.

Cas de figure pour illustrer : pour le Mondial 2026, la FIFA prévoit des pauses d'hydratation de trois minutes par mi-temps et des bancs climatisés pour le staff et les remplaçants.

Imaginons la scène — pour le Mondial 2026, la FIFA a aussi prévu au moins trois jours de repos entre les matchs, jusqu'à cinq remplacements et des horaires de coup d'envoi ajustés pour éviter les heures les plus chaudes.

Les maladresses fréquentes

À ne pas confondre — les bronzages en cabine ne préparent pas la peau au soleil : les UV artificiels s'ajoutent à l'exposition solaire et augmentent le risque de cancer. Relisez ce passage en vous demandant si vous êtes concerné.

Les compléments à explorer

Pour réviser sans vous perdre, parcourez cette liste.

  • Plus de 80 % des cancers de la peau sont liés à une exposition excessive au soleil, notamment dans l'enfance.
  • Par forte chaleur, il faut éviter toute activité au soleil ou aux heures les plus chaudes et privilégier un exercice à l'ombre, dans un endroit aéré.
  • Un auto-examen complet de la peau est conseillé chaque trimestre, avec un miroir pour le dos et l'arrière des cuisses.
  • Les cyclistes du Tour de Suisse étaient exposés à environ huit fois la dose minimale d'UV nécessaire pour provoquer un coup de soleil, selon une étude publiée dans Sports Health.
  • En France, plus de 100 000 nouveaux cancers de la peau sont recensés chaque année et l'incidence du mélanome a été multipliée par cinq entre 1990 et 2023.
  • Les footballeurs professionnels ont adressé à la FIFA une lettre ouverte réclamant plus de protection contre la chaleur pour la Coupe du monde 2026.

Lectures complémentaires

Documents consultés


Ce site informe et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un dermatologue : faites examiner toute lésion de la peau qui change d'aspect.

Aucune protection solaire n'offre une protection totale : la crème ne permet pas de prolonger le temps d'exposition.

Ce qui a été vérifié.

  • Cet article cite 11 sources : 7 organismes officiels ou institutions et 4 titres de presse.
  • Organismes et études cités en premier lieu : Sante.fr, Santé publique France, Ministère chargé des Sports.
  • Faits contrôlés sur leurs sources le 18 octobre 2026.
  • La méthode suivie : Vérification des faits.